Liberté

Liberté

Nous ne devrions jamais oublier a quel point elle est fragile, ni quelles souffrances les générations qui nous ont précédées ont subi pour la restaurer, pour la conserver...
On
se repose trop sur nos acquis, il ne faut jamais oublque du jour au lendemain, les choses peuvent basculer... Regardez les évènements qui se passent actuellement en Birmanie et ailleurs dans le monde, tous les jours des hommes, des femmes et des enfants sont maltraités, emprisonnées, persécutés, tués pour leur appartenance religieuse, leur ethnie ou simplement leurs idées. Nous devons rester vigilents, dès que quelque chose nous semble injuste ou inhumain, nous soulever pour empecher que d'autres massacres, d'autres génocides, d'autres guerre ne viennent engluer notre monde !!!!!!!!!!!

"
Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protes, je n'étais pas communiste. Lorsqu'ils sont venus chercher les sociaux-mocrates, je n'ai pas protesté, je ntais pas social-mocrate. Lorsqu'ils sont venus chercher les juifs, je n'ai pas protes, je ntais pas juif. Lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre "

N
e laissons pas ce genre de chose se reproduire. Ca a été dit, apres le génocide juif, "Plus jamais ca !!!" Or 50 ans plus tard, c'était reparti, mais il faut dire que c'était en Afrique alors !!! De toute façon un de plus ou un de moins !!! C'est ce qu'il s'est dit dans les gouvernements de nos pays dit cvilisés ... Comme si la couleur de peau changeait quelque chose !!!

" Cet homme accoudé au comptoire du café des Tourneurs et qui te sourit dans son élégance c'est monre.
S
ous cette terre de France reposent ses copains.
Chaque fois qu'ici ou j'entends quelqu'un exprimer ses idées au milieu d'un monde libre je pense à eux.
A
lors je me souviens que le mottranger" est une des plus belles promesses du monde, une promesse en couleur, belle comme la Liberté. " MARC LEVY, Les enfants de la Liberté, 2007

# Posté le mardi 30 octobre 2007 16:29

Modifié le mardi 30 octobre 2007 16:44

C O U R A G E

AYEZ LE COURAGE DE LIRE CES VERS JUSQU AU BOUT ...
E
LLES SONT SPLENDIDES ET MERVEILLEUSES...
BELLE LECON OUR LES ENFANTS ET POUR LES PLUS GRANDS !!!
J
'ADORE !!!


(en plus il manque la fin !!! )
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# Posté le jeudi 25 octobre 2007 15:31

La petite vague qui avait le mal de mer



Il était une fois une petite vague perdue au milieu de l'océan,
Une petite vague de rien du tout, quelques centimètres de haut, à peine plus large,
Une petite vague insignifiante et anonyme,
Ressemblant comme un
e goutte d'eau aux millions de petites vagues voyageant sur les mers Depuis des millions d'années au gré des vents et des marées.
Mai
s, vous vous en doutez, si je vous raconte ici son histoire,
C'est qu'elle était
différente de ses petites s½urs.
Pas phys
iquement, non, mais dans son petit c½ur de petite vague,
Cette p
etite vague avait bien du vague à l'âme.
So
n papa et sa maman étaient deux grosses vagues énormes et rugissantes,
Deu
x magnifiques déferlantes qui s'étaient croisées une nuit de tempête,
L'ab
andonnant, aussitôt née à son destin de vaguelette, orpheline et désemparée.
Son père
avait été plus tard emporté dans un ouragan,
S'était a
ccroché à un cyclone et, dans un tonnerre d'écume et de vent,
Etait par
ti ravager les terres les plus proches d'où il n'était jamais revenu.
Sa mère, poussé
e par un vent du nord,
Connut une fin tou
t aussi aventureuse mais bien plus sympathique.
Les courants
marins la portèrent jusqu'aux côtes d'un pays si chaud
Qu'elle s'é
vapora, monta au ciel en millions de gouttes d'eau et,
Après
avoir voyagé dans un gros nuage lourd,
Reto
mba en pluie sur des terres arides où, la vie, absente par manque d'eau, revint bientôt. Depuis des siècles qu'elle ondoyait à la surface de l'eau,
Av
ec pour seule compagnie l'écume et le vent,
Avec pour seul hori
zon l'horizon,
Pour
seul spectacle celui du jour se levant et du soleil couchant,
L
a petite vague s'ennuyait à mourir et ne supportait plus de vivre au milieu de l'océan.
Br
ef, la petite vague avait le mal de mer.
Ell
e avait bien eu parfois, des années auparavant,
La visite
de quelques baleines venues percer la surface de l'eau,
Dans u
n grand geyser d'écume
Et des milliards de
gouttes d'eau s'éparpillant dans le ciel comme une pluie de diamants,
Mais les balei
nes chassées par les hommes avaient bientôt disparu elles aussi.
Sa vie s'écoulait m
onotone.
A
u fil des jours de calme plat ou des nuits de tempête,
La petite vague att
endait vaguement,
Sa
ns trop y croire,
Un
miracle météorologique qui l'emporterait vers d'autres cieux.
E
lle redoutait par-dessus tout ces nuits de pleine lune
Où l'océ
an devient lisse comme un miroir,
Où même
le vent ne chante plus,
Où les vagues peti
tes et grosses s'aplatissent jusqu'à se confondre
En une im
mense étendue d'eau infinie, immobile et sans vie.
Elle n'aimait pa
s non plus la houle qui la faisait rouler,
Craignait les oura
gans qui la malmenaient
Et se méfiait des m
ers démontées ou hachées qui risquaient de la séparer de ses amies,
Les petites vagues
insouciantes qui l'accompagnaient,
Insens
ibles, elles, au vague à l'âme et au mal de mer.
La petite vagu
e n'avait jamais vu un bateau.
La petite va
gue n'avait jamais vu un baigneur,
Ni le m
oindre pédalo,
Jamai
s vu le bord de l'eau.
La petite vague en a
vait par-dessus la crête de passer sa vie à faire des vagues,
La
petite vague écumait de rage de n'avoir jamais vu la plage.
Ell
e rêvait qu'un vent malin viendrait un jour la conduire
Sur le
sable doré d'une plage ensoleillée.
Ah, en
fin pouvoir rouler, chanter, rebondir et me briser sur les galets, songeait-elle,
Ve
nir chatouiller les doigts de pieds des enfants,
Entendre leurs
cris à mon approche, aller, venir, descendre et remonter,
M'épa
rpiller au milieu des coquillages, des algues et des petits poissons argentés,
Me re
former en grondant pour de rire, en faisant semblant d'attaquer,
Et repartir
en emportant un ballon oublié,
Et puis le
ramener dans un tourbillon de mousse et d'eau salée. µ
La petite vague p
ensait aux vacances qu'elle ne connaitrait jamais.
Lorsqu'
une grosse vague, à quelques brasses d'elle, cria "Terre à l'horizon !".
La petite vagu
e n'en crut pas ses oreilles.
Elle se préci
pita vers sa grande s½ur, se hissa sur son dos
Et distingua vagueme
nt à l'horizon la ligne sombre d'une terre inconnue.
Elle reco
mmença l'opération une deuxième fois, puis une troisième.
À chaq
ue fois, un élément nouveau lui apparut.
Un
e ville, un port, une plage.
Les courants
maintenant la tiraient vers la côte,
La c
harriaient comme un fétu de paille poussé par le vent.
Elle sent
it bientôt son eau se réchauffer et l'air marin se charger des odeurs de la terre.
Po
ur la première fois de sa vie la petite vague respira le parfum des forêts,
des ville
s et des campagnes, des animaux et des hommes.
El
le en fut d'abord émerveillée, puis l'émerveillement fit place à l'étonnement,
Enfin à
la déception.
Les odeurs nauséabo
ndes de gaz carbonique qu'elle découvrait
Lui rappelaient étrangement celles des nappes de pétrole
Qu'ell
e avait parfois croisées dans sa longue vie de petite vague au milieu de l'océan.
Et
comme elle pensait à cela,
Déter
minée malgré tout à atteindre cette plage dont elle rêvait depuis si longtemps,
Elle r
encontra une de ces nappes de pétrole dérivant au fil de l'eau, au gré des courants,
E
t s'y englua.
Elle réussit
à s'en échapper après bien des efforts,
Ai
dée par un courant ami qui l'emmena bientôt presque au bord de la plage.
Des enfants
s'y amusaient.
De
s adultes allongés, immobiles, semblaient y dormir,
Insouciants du s
oleil qui leur brûlait la peau.
Des chiens
couraient, des mères criaient après leurs enfants,
Des papas
après maman, des adolescents faisaient hurler leurs transistors
Et des baraques à frites enfumaient le tout d'une odeur d'huile chaude
Qui
se mêlait à celle dont les corps étaient enduits.
La
petite vague ralentit son avance.
Elle renc
ontra bientôt une eau saumâtre,
Mais perso
nne ne lui dit qu'il s'agissait des égouts de la ville qui se déversaient là.
Elle cr
oisa quelques bouteilles en plastique,
Des
sacs poubelle, des détritus de toutes sortes,
Fut pr
esque coupée en deux par un gros monsieur rougeaud hissé sur une planche à voile,
Ava
nt de s'échouer enfin au bout de son voyage, au bout de son rêve,
Sur le sa
ble grisâtre de la plage au milieu des tessons de bouteille,
De
s capsules de bière et des châteaux écroulés des enfants agités.
Jamais le
vague à l'âme de la petite vague n'avait été si grand.
Elle ne s
'attarda guère sous les pieds palmés.
Quel
ques aller retour à brasser les ordures et elle s'en fut
Dans l
e sillage d'un bateau à moteur qui frôlait les baigneurs,
Rejoi
ndre le grand large qu'elle regrettait déjà d'avoir quitté.
Alors
qu'elle longeait la côte, suivie de près par quelques amies vaguelettes
A
ussi déçues qu'elle par la fréquentation des humains,
Elle enten
dit, venant de la terre, des petits cris stridents,
A
peine perceptibles, presque des sifflements.
Ils n'a
vaient rien de commun avec les cris des enfants braillards de la plage.
La
petite vague avait déjà entendu ces cris quelques années auparavant,
Peut
-être quelques siècles.
Un jour
que des dauphins étaient venus la frôler, courir sous elle,
Jou
ant dans son écume, brisant sa crête de leurs ailerons pointus.
Comment le
s cris d'un dauphin pouvaient-ils venir de terre ?
la
petite vague se dirigea de nouveau vers la côte, guidée par les sifflements,
Comme u
n navire perdu dans la nuit est guidé par la lueur du phare.
Der
rière une digue se dressaient les hauts murs d'un Marineland.
La
petite vague ignorait qu'on enfermait des orques et des dauphins
Dans des
bassins pour le plaisir des petits terriens.
Mais il
ne fut pas nécessaire de lui faire un dessin:
Elle
comprit vite que des créatures marines étaient prisonnières ici.
A l'instant où, provenant distinctement de derrière ces murs, les sifflements reprirent,
Elle vi
t bondir en l'air un magnifique dauphin gris argenté qui,
Après
avoir semblé s'immobiliser une fraction de seconde dans le ciel,
Retomba d
ans un grand "splatch" dans son bassin-prison.
Un ton
nerre d'applaudissements accompagna la pirouette.
La p
etite vague n'avait pas rêvé.
L
e dauphin, dans son bond majestueux, avait tourné la tête vers la mer,
Et
son regard triste avait croisé le sien.
Ce
regard avait lancé un SOS, avait jeté une bouteille à la mer
A
vec comme message: "Vient me délivrer".
La
petite vague, qui n'aimait pourtant pas faire de vagues, décida aussitôt qu'il fallait agir.
Elle
commença par alerter toutes les petits vagues qui voguaient autour d'elle,
En leur
recommandant d'alerter à leur tour toutes les vagues des alentours,
jusqu'au fin fond
de l'ocean.
Bientôt
de grosses vagues arrirent, guidées par la rumeur qui s'emplifiait
En se colportant
de vague en vague,
Selon laquelle une toute petite vague de rien du tout voulait attaquer la côte,
Pour
délivrer un dauphin prisonnier de la terre.
L
'histoire fit grand bruit, le vent la fit voyager de port en port,
E
t devant l'importance de la tâche à accomplir, devint bourrasque,
Vent de fol
ie, vent de tempête.
Le soir venu, l'océan entier était en furie.
De
s vagues hautes comme des maisons étaient venues prêter main forte à la petite vague,
Qui en oublia d
u coup son vague à l'âme, son mal de mer.
Les vents, les courants et les vagues se jetèrent alors sur la côte,
E
t cette nuit fut une nuit de tempête comme aucune nuit, aucune mer n'en connurent jamais.
Les hommes
se cachèrent dans leur maison, volets fermés;
Les
bateaux de pêcheurs rentrèrent bien vite au port,
Où,
malgré l'abris des digues et des jetées, leurs amarres furent malmenées.
Mais le
plus fort de l'assaut du vent et de l'eau fut contre les murs du Marinland.
D
es déferlantes vinrent s'y briser dix fois, cent fois.
Des murs
d'eau salée poussés par des vents furieux et des courants déchaînés,
Vinre
nt en lézarder les fondations, en briser le fait,
Jus
qu'au moment où, dans un grand fracas,
Les
murs des bassins cédèrent sous ces coups de boutoir.
Le reflux d
'une vague gigantesque entraina avec lui les murs en miettes.
La
vague suivante emporta avec elle dauphins, orques, otaries et autres morses,
Tous ce
s mammifères marins désormais libres de regagner leur élément naturel,
L
'océan immense, la liberté.
Presque
aussitôt, le vent tomba et la mer se calma.
La t
empête avait duré quelques heures,
Et n'avait finalement fait d'autres ravages, que sur les murs de cette prison désormais vide.
La peti
te vague repartie au large, avec ses grandes soeurs
Qu
i bientôt se calmèrent, s'arrondirent, puis s'aplatirent
J
usqu'à ne plus devenir qu'un léger clapotis à la surface de l'eau.
L
es dauphins s'éloignèrent aussi de la terre, et disparurent à l'horizon,
D'où
ils ne revinrent jamais.
Si un jour, en mer, tu vois passer un banc de dauphins, comme il arrive souvent qu'ils viennent,
Peu ran
cuniers envers les hommes, jouer le long de l'étrave des navires,
Regarde bien derrière eux, dans leur sillage.
Tu verras toujou
rs une petite vague, qui les accompagne,
Un
e petite vague insouciante et joyeuse,
Une
petite vague amoureuse des animaux libres dans l'océan.
Une peti
te vague qui n'a plus de vague à l'âme,
Et
plus de mal de mer...

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# Posté le jeudi 25 octobre 2007 15:25

Envie de te suivre

Envie de te suivre



Mélancolie, j'ai l'habitude
Le regard qu'on porte sur les choses par lassitude
Et c'est bien plus qu'une confidence
C'est de toi à moi


Mes insomnies, ça me rassure
La solitude pour panser mes blessures
Et c'est bien plus que d'la confiance
C'est de toi à moi


Si entre nous y avait plus qu'un pas à faire
Si tu le faisais à ma place


On emmènerait tous les vieux disques qu'on aime
Si on roulait la nuit comme dans un happy end
Si on parlait d'amour devant un café crème
Qu'importe où on ira si c'est toi qui m'emmène
Qu'importe où on ira si c'est toi qui m'emmène


Survivre à soi-même, même si y a maldonne
Je sais c'que je veux, et c'est c'qui m'étonne
Et c'est bien plus qu'une confidence
C'est de toi à moi


Personne n'a jamais dit que ce serait facile
J'attends bien plus de toutes ces heures qui s'défilent
J'attends bien plus que d'la confiance
Entre toi et moi


Si entre nous y avait plus qu'un pas à faire
Si tu le faisais à ma place


On emmènerait tous les vieux disques qu'on aime
Si on roulait la nuit comme dans un happy end
Si on parlait d'amour devant un café crème
Qu'importe où on ira si c'est toi qui m'emmène
Qu'importe où on ira si c'est toi qui m'emmène


Et si entre nous deux y avait plus qu'un pas à faire
Si tu le faisais à ma place, j'irais à ciel ouvert
M'noyer dans ton sourire jusqu'à ce que mort s'en suive
Sentir au fond de moi, cette envie de te suivre

Et si on emmenait tous les vieux disques qu'on aime
Si on passait la nuit devant un café crème
Si on faisait des v½ux aux étoiles en dérive
Si on changeait de jeux, si on jouait à vivre
Avec au fond de moi cette envie de te suivre


# Posté le dimanche 21 octobre 2007 06:30

J'ai vomi dans mes cornflakes

Si touchant, si vrai, si terrible ... A chaque fois que je le vois j'ai les larmes aux yeux.. si pessimiste aussi !! Bon d'accord ca ne me ressemble pas trop, mais bon y a des momenys comme ca ou on est un peu déprimé et ou on ne peut pas s'empecher de penser ca !! Et puis meme si je suis pas pessimiste, on peut aimer les montages de la partieadverse, ça n'engage à rien !!! ;)
Merci guigui

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 16:34

Modifié le samedi 20 octobre 2007 05:51